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  • Conseil en développement et structuration commerciale

Commercial versus expert-conseil

Dans la vente, selon votre comportement, vous pouvez être perçu comme « trop commercial ».
Toute votre communication traduit votre posture : communication verbale, paraverbale, non verbale.

Faisons un coup de zoom sur votre communication verbale, celle liée aux arguments et à la conclusion.

 

Technique d’argumentaire simple

Vous avez lu dans ce blog les techniques suivantes :

  • CAB, Caractéristiques + Avantages + Bénéfices
  • BAC, ici c’est l’inverse, Bénéfice + Avantages + Caractéristiques

L’image du commercial

Si vous menez votre entretien dans la logique de votre solution, vous prenez un certain nombre de risques calculés… ou pas

  1. parler de vos produits ou services uniquement sous forme de caractéristiques (pas assez glamour pour votre client)
  2. faire des monologues (l’attention de votre interlocuteur va décrocher)
  3. trop parler rapidement de votre solution (elle risque de paraître être un copier-coller)
  4. trop parler de vous (beau parleur = menteur)
  5. argumenter avec le BAC (ça plante bien le bénéfice, mais cela risque de faire racoleur dans un monologue)
  6. verrouiller vos propos immédiatement après l’argumentation (risque de vouloir « serrer le client »)

Là effectivement, vous êtes « trop commercial ».

L’expert-conseil

Imaginons l’autre situation, celle d’expert-conseil.

Vous menez alors un entretien de vente dans la logique du besoin du client.
Autrement dit, ce qui compte pour vous, ça n’est pas de parler rapidement produits-services, mais de poser des questions à votre interlocuteur.

Vous êtes le médecin de votre spécialité, vous diagnostiquez.

Vous maîtrisez alors, de préférence :

  1. le silence (laisser votre client réfléchir pour lui et pour vous)
  2. argumentation CAB (plus soft que le BAC)
  3. reformulation sur les bénéfices clients (bien plus efficace qu’une reformulation inventaire)
  4. pas de conclusion (laissez le client conclure pour lui, … et pour vous)

Vous voilà expert-conseil !

Cette posture est aussi définie par l’expression « placer le client au centre de la vente ».
Toute variante est possible.
Ainsi un argument peut être un ABC ou AC. Ces deux variantes sont plus douces aux oreilles de votre interlocuteur que le BAC.

A bientôt.

Arguments, n’oubliez pas le SONCAS.

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Mes bonnes résolutions 2018

Bonjour chers lecteurs et internautes de tout poil !

Le guide du néophyte pour la prospection de clientèle rentre dans sa 10e année.

 

Histoire de me dévoiler un peu plus, je profite de janvier et de ses traditionnelles bonnes résolutions pour vous informer de mon actualité.

Photo de mon profil

J’ai fait de nouvelles photos (voir ci-dessus) et remis à jour mes profils sur les réseaux sociaux.

 

Facebook

Vous me trouverez dorénavant sur Facebook. Hé oui, j’ai fait de la résistance, mais comme je suis d’un tempérament évolutif, je viens de franchir le pas.
Les sphères professionnelles et privées se rejoignent de plus en plus, la création d’entreprises s’est bien portée en 2017 (+4,8 % selon l’Insee), nous sommes donc beaucoup à être « multivisages » sur les réseaux sociaux.

Cela dit, je ne change pas de cap. Pour moi ma présence en ligne reste à but professionnel.
Avec Facebook, ce sera l’occasion, de parler boulot, mais de façon plus détendue et de mes loisirs vidéoludiques et photographiques.

Qu’est-ce que cela vient faire là ?
Et bien, en tant que chef d’entreprise, au quotidien, je dois me débrouiller pour produire des visuels pour mes activités (communication, supports pédagogiques, rapports techniques…).
La production audiovisuelle et graphique est au cœur de mes passions depuis plus de 20 ans et de plus en plus au service de mes activités professionnelles.
Comme je transpose mes formations (un très gros chantier) en mode « à distance », je suis amené à créer des capsules vidéo pour expliquer les concepts de communication-négociation.
Je ferai donc part, sur Facebook, de mes joies et de mes peines de geek vieux, quant à la production d’images pour ma transformation numérique ; ça risque de piquer un peu 😉

Ce qui me permet de faire la transition avec Sémantice.

 

Sémantice

Je lance en 2018 une nouvelle méthode d’apprentissage des techniques de vente, simple, ludique, rapide.
Sémantice sera son nom et le nom de la plateforme d’apprentissage en ligne qui l’hébergera.
Deux approches pédagogiques se compléteront : des séquences en face à face avec mes apprenants et à distance, de type e-learning).
Cette solution de formation conjugue exigences économiques, développement du capital humain et éthique commerciale.

Nouvel e-book

 

Non, la prospection téléphonique n’est pas morte !

Un nouvel e-book est sur le point de sortir. Il traite de la prospection téléphonique en 2018 (état des lieux, évolutions, bonnes pratiques).
Vous saurez tout des dernières évolutions sur les relations acheteur-vendeur et les nouvelles approches du marketing direct.
Il mêle, état de l’art et expérience commerciale personnelle. Il sera disponible à la mise en ligne de Sémantice.
Bon, ben voilà, c’est déjà pas mal pour un seul homme.
J’espère que vous aussi restez opportuniste face aux changements.
C’est une question de survie pour nos entreprises.

Posture commerciale versus posture expert-conseil

Le prochain article ici (en préparation), traitera des moyens simples pour comprendre comment, dans nos propos, nous pouvons être perçus « trop commercial », et comment nous rapprocher d’une posture de conseil.
Vous verrez c’est très simple à partir des techniques d’argumentation.

À bientôt.

Bonne année commerciale 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers lectrices, chers lecteurs,

c’est fou comme le monde va vite pour nos entreprises !

En 2018 allez-vous mettre un chatbot dans votre relation client ?
Vous savez, ces petits robots qui conversent avec les utilisateurs et leur proposent de nouveaux services.

Demain plus personne n’aura besoin de commerciaux…, si les entreprises font de la « Relation Robot ».

En tout cas, chez moi, un commercial offre plus de 100 sourires par jour.

Il est capable de plaisanter avec ses clients et aussi de développer leur chiffre d’affaires.
Il reste humain, chaleureux et responsable.

Bonne année à tous.

 

RGPD, cela concerne-t-il aussi les commerciaux ?

 Le RGPD

Bonjour à tous, acteurs infatigables de la fonction commerciale 😉
Je vous ai déjà parlé du RGPD, le Règlement Européen de protection des Données (lire l’article : RGPD, nous sommes tous concernés).
Il sera applicable le 28 mai 2018 pour toutes (j’ai bien dit toutes) les entreprises.

Le RGPD et les commerciaux

Donc, la question cruciale est de savoir en quoi cela impactera le travail des commerciaux ?
Pour le savoir, je vous invite à lire l’article éponyme d’Action Co.

Ce qu’il faut retenir pour les commerciaux

Notes, historiques et commentaires commerciaux

Tous les commerciaux consignent des informations suite aux sollicitations qu’ils déclenchent envers les prospects et clients (ou autres cibles).
Ces informations (des notes, des historiques) sont souvent rentrées dans des champs libres du logiciel de CRM/GRC ou plus simplement dans un logiciel tableur (Excel, Libre Office…etc).
Et bien, ces informations tombent dans le périmètre du RGPD.

Données personnelles et données sensibles

Vous devrez donc notifier savamment ce qu’il est important de garder comme trace commerciale après un contact téléphonique, un rendez-vous ou plus généralement à chaque mise à jour de votre outil de gestion des contacts.
Par exemple, conserver des notes dans lesquelles vous traitez de tous les noms d’oiseaux vos interlocuteurs parce que la relation ne se passe pas bien =TERMINÉ
Ce type d’information est contreproductive à la relation client, mais j’observe encore ce travers quand je forme des équipes commerciales.
Il faut savoir que cela était déjà interdit dans les textes de lois depuis longtemps mais ce qui change cette fois, ce sont :

  1. la hauteur des sanctions
  2. le fait que n’importe quel individu (clients, fournisseurs, salariés, vous, moi etc.) peut demander des comptes à l’organisation qui gère ses données

Attention, mon exemple ci-dessus est très réducteur quant à la définition de ce qu’est une donnée personnelle/donnée sensible.
Je vous invite à vous rendre sur le site de CNIL pour comprendre tout cela.

Voilà, vous avez compris, à force d’avoir tout donné, les données ne sont plus données !
Bonne prospection.

Signaux d’affaires, commerciaux et entreprises des nouvelles technologies

Trouver de nouveaux clients, c’est organiser des actions de prospection commerciales.
Prospecter, pour un commercial, c’est prendre contact avec de futurs clients pour positionner ses offres de services ou produits.
Une entreprise vit parce qu’elle conquiert de nouveaux clients, tout comme elle entretient ses clients existants.

Oui, mais, voilà, tout commercial sait aussi que prospecter c’est compliqué et que ça prend du temps.

 

Pourquoi les commerciaux n’aiment-ils pas prospecter ?

Au départ, tout est question de ciblage.
Quand le ciblage est trop large, on retrouve des critères classiques : taille de l’entreprise (les effectifs), chiffre d’affaires, rentabilité secteur géographique…
C’est un peu comme si l’on décrétait que toute la cible est intéressée par nos produits et services.

Il n’en est rien évidemment.

Une telle quantité d’entreprises à prospecter nécessite du tri et ce tri est fait en prospectant (peu importe le canal de prospection choisi).
La prospection commerciale produit alors dans le fichier, un nouveau classement et des dates de relance pour tendre à repérer les prospects qui sont proches de la décision d’achat.
Vous le savez, on parle d’entonnoir des ventes, de tunnel des ventes. C’est très chronophage.
Partir de trop loin, c’est prendre le risque de s’essouffler et de ne pas tenir ses objectifs d’ouverture de nouveaux comptes.

Alors quelle est la solution quand on développe un portefeuille de clients dans une activité liée aux nouvelles technologies ?

Qu’est-ce qu’un signal d’affaires ?

« Un signal d’affaires est un élément d’information issu d’un dispositif d’intelligence commerciale qui permet de détecter une probabilité plus ou moins forte de besoin / achat sur un secteur d’activité donné. »
Source, http://www.definitions-marketing.com
Il s’agit donc de toute information sur notre marché qui nous fait dire que telle entreprise est susceptible d’avoir besoin de nos produits ou services.
Cela revient à cherche et à prendre tous les raccourcis possibles pour faire de nos prospects, des clients.

À quoi sert un signal d’affaires pour un commercial ?

Voici quelques bénéfices pour les commerciaux

  • gain de temps en prospection (arriver au bon moment par rapport à une décision d’achat, délais de décision beaucoup plus courts)
  • gain en pertinence et crédibilité auprès des prospects (votre image de marque)
  • gain en chiffre d’affaire (la performance commerciale globale)
  • des managers heureux
  • vos commissions

Comment identifier les signaux d’affaires pour les entreprises issues des nouvelles technologies ?

Il y a deux cas de figure :
soit l’entreprise a formalisé un système de veille économique (recherche et remontée d’information vers les commerciaux)
soit les commerciaux se débrouillent seuls

Les commerciaux seuls aux commandes de leur prospection

Très souvent, les managers considèrent que la recherche de signaux d’affaires est une compétence innée des commerciaux.
Je ne ferai pas débat à ce sujet, mais on est loin du compte.

Alors, comment s’en sortir ?

  • être curieux
  • lire la presse (papier et Internet)
  • lire les annonces d’offres d’emploi
  • lire les journaux des parutions officielles
  • s’intéresser aux changements de normes dans votre domaine, aux entreprises qui se certifient…

Oui, mais c’est lourd à digérer tout ça ? Oui.

15 signaux d’affaires pour les entreprises issues des nouvelles technologies

Allez, je vous donne un dernier coup de main.

J’ai dû mener une veille pour le compte d’un client à ce propos.

9 événements d’entreprises générateurs de business

  1. Projets & Innovations
  2. Déménagements et implantations d’entreprises
  3. Développement international
  4. Créations de sociétés
  5. Nominations de dirigeants
  6. Opérations financières
  7. Présence d’entreprises sur des salons professionnels
  8. Annonces d’emploi émises par les sociétés
  9. Les entreprises en difficultés

6 moteurs de la transformation digitale

  1. optimiser process et productivité
  2. innover, proposer de nouvelles offres
  3. soutenir la croissance
  4. dynamiser l’image de l’entreprise
  5. réagir face à la concurrence
  6. conquérir de nouveaux territoires

Encore une petite astuce sur les signaux d’affaires ?

Si ça vous paraît encore lourd à digérer, alors tournez-vous vers les sociétés de services en big data et leads scoring.
Les ordinateurs digèrent l’information à la vitesse de la lumière et les algorithmes sont capable de classser l’information pour vous.

Lire l’article de ce blog : Du vent dans la prospection commerciale, épisode 3/4 : le marketing prédictif

 

2 façons de savoir si allez réussir à vendre avec le web

Chers collègues professionnels, entrepreneurs, indépendants et aussi commerciaux vous souhaitez savoir si vous allez réussir sur le web ?

 

Je vous propose 2 démarches pour faire le point avec votre présence en ligne et son efficacité commerciale.

TPE-PME : le web, un potentiel à exploiter

Pour attirer des clients à soi, il est indispensable d’être vu sur le web.
Or, voici quelques informations pour vous faire réfléchir si nécessaire à cette question

  1. près de 1 million de TPE/PME françaises n’est pas encore présent en ligne (arobasenet.com, il y a 4 jours)
  2. Plus de 80% des entreprises en faillite en 2013 n’étaient pas présentes sur Internet (latribune.fr 14/02/2014)

Bon, d’accord le second chiffre est un peu vieux (4 ans), mais c’est vous dire le débat est crucial.

Beaucoup de petites organisations n’ont pas ou peu de moyens, c’est pourquoi je vous propose 2 outil gratuits pour faire le point avec vous-même.

2 outils gratuits pour analyser votre efficacité web

Website.grader

Rendez-vous sur https://website.grader.com, rentrez l’adresse URL du site que vous souhaitez analyser (votre site web, votre blog).
Website.graber va analyser votre site selon 4 critères :

  1. PERFORMANCE : notamment les vitesses de chargement des pages
  2. MOBILE : l’optimisation du site pour les smartphones et tablettes numériques
  3. SEO : la qualité du référencement de vos pages web au regard de l’organisation des informations qui s’y trouvent
  4. SECURITY : la sécurité, notamment par rapport au protocole sécurisé HTTPS

Après analyse, vous obtenez en détail les performances globales de votre site, comme ci-dessous dans la capture d’écran de mon blog.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nota : les explications sont en anglais, mais il est facile de se faire aider par un traducteur en ligne.

Réussir avec le web et l’AFNIC

L’AFNIC est L’Association Française pour le Nommage Internet. Pour faire simple, elle gère les noms de domaines en « .fr ».

Que va-t-elle vous apporter ? Un diagnostic gratuit concernant votre présence en ligne.

Rendez-vous sur http://comment.reussiravecleweb.fr, prenez 10 minutes et obtenez votre bilan personnalisé.

À l’issue du diagnostic, vous pouvez télécharger vos résultats et lire les préconisations pour vous améliorer.

Mon avis sur le diagnostic de l’AFNIC

  • facile à utiliser permet de se situer par rapport aux autres sites web du même secteur d’activité que vous (vous saurez si vous êtes en avance ou en retard avec le secteur, sous forme de pourcentage)
  • donne quelques évidences, mais soyons humbles, tout le monde n’est pas au même niveau de connaissance sur le web et ce diagnostic est fait pour aider
  • permet de se remémorer les lacunes qu’il faut absolument combler et que l’on n’a pas encore traitées
  • donne des liens pour approfondir les sujets soulevés par les préconisations
  • C’est gratuit !

Ci-dessous la capture d’écran de l’analyse de mon site web.

 

Voilà, vous ne viendrez plus vous plaindre que c’est trop cher de faire faire un diagnostic de ses activités !

Je vous souhaite de briller sur le web.

 

COMMENT RELANCER UN CLIENT APRÈS L’ENVOI D’UN DEVIS ?

 Une collègue spécialisée dans le web design me faisait part récemment de sa difficulté à relancer ses devis.
Je me suis dit immédiatement : « si l’on se pose cette question, c’est que les étapes précédentes de la relation client ont manqué de précision ».

Que faut-il prévoir ou négocier, quelles actions sont possibles à postériori ?
Vous allez tout savoir.

VALIDER LE DEVIS

Si vous avez forcé votre devis (la conclusion vient de vous et n’est pas validée par votre interlocuteur), vous créez déjà les prochaines difficultés.
Si vous avez adopté une posture d’expert-conseil, c’est votre client qui conclut pour vous. Il vous dit quelque chose du genre : « C’est intéressant, comment voyez-vous les choses maintenant ? », « Pouvez-vous me faire un devis ? »…

Si vous avez adopté une posture commerciale, c’est vous qui concluez :  » Je vous propose de faire un devis ».
Mais ce n’est pas suffisant. Il vous faut avoir le signal comme quoi votre interlocuteur vous a bien compris et accède à votre proposition.
La clé, vous rajoutez la question : « Qu’en pensez-vous ? ».
Comme ça, s’il n’est pas d’accord, vous allez pouvoir en discuter immédiatement.

NÉGOCIER LES ÉTAPES DU DEVIS

Pour instaurer de la confiance, de la clarté dans votre négociation, je vous invite à dicter les règles du jeu.
Cela revient à dire, au moment de l’entretien de vente, ce que vous allez faire pour votre client dans les jours qui viennent.

RASSURER SUR LE DEVIS

Vous allez dire : « Je vous remercie de la confiance que vous me témoignez », « Je vais vous remettre un devis qui détaillera nos propos ainsi que les étapes de notre future collaboration ».
Vous rajouterez : « Voilà ce que je vous propose ».

Ensuite, vous énumérez ce qui vous arrange et ce qui est important dans votre mode d’organisation :

  1. le délai pour réaliser le devis, étudier la solution :
  2. le moyen de transmettre le devis (PDF + mail), papier + courrier postal
  3. les pièces du devis, telles les annexes, les références, des photos…

À chaque proposition que vous faites, vous devez avoir le ressenti de votre interlocuteur.
Soit le retour est clair,il vous dit : « D’accord ».
Soit il semble hésitant et vous lui demandez : « Qu’en pensez-vous ? »
Vous obtiendrez alors de précieuses informations sur sa compréhension de ce que vous lui décrivez.

NE JAMAIS FAIRE : revenir dans l’argumentation de la solution qui fait l’objet du devis, car cette étape est terminée et validée par les deux parties.

NÉGOCIER LA REMISE DU DEVIS

Lors de votre entretien, vous proposez à votre client : « J’ai l’habitude de commenter mes devis et de présenter des options, je propose de définir une prochaine date de rendez-vous, qu’en pensez-vous »?
Si vous obtenez un « oui », vous obtenez une jolie date de relance du devis (de présentation du devis devrai-je dire), sans avoir à vous poser plus de questions.
Si vous obtenez un « non », vous aurez une explication. Pliez-vous au refus pour ne pas être insistant : « Je comprends, je vous propose de vous l’envoyer par mail ».
Une variante est de poser une question par l’alternative : « On se fixe un rendez-vous pour la remise du devis ou préférez-vous que je l’envoie par mail ? ».

NÉGOCIER LA RELANCE DU DEVIS

Vous enchaînez alors avec : « Je propose de vous rappeler sous 48 heures, pour répondre à vos questions, à quel moment de la journée pourrais-je vous joindre ? ».
Vous obtenez ainsi votre rendez-vous téléphonique pour la relance de votre relance du devis.

ENVOYER LE DEVIS

Admettons que vous-vous êtes mis d’accord pour envoyer le devis par mail, profitez-en pour faire un petit texte d’accompagnement : « Comme convenu, je vous rappellerai le X à Y heures afin de répondre à vos questions ».
Programmez cette relance méticuleusement.

RELANCER LE DEVIS

Sans complexer, vous relancez en temps et en heure le devis.
Vous aurez mis toutes les chances de votre côté pour continuer une relation commerciale saine.

LES POSTURES COMMERCIALES POUR REMETTRE LE DEVIS

Si vous choisissez d’agir en vendeur-conseil, votre position est de ne pas argumenter le devis, mais de répondre aux questions de votre interlocuteur. C’est lui qui fera la conclusion pour vous :
 » C’est très bien, je vous signe le devis, et vous fait le chèque d’acompte ».
Si vous choisissez la posture commerciale, cela veut dire que vous prenez la décision de conclure « J’ai le sentiment que nous avons fait le tour de la situation, quand pouvons-nous commencez ? ».

LES RÈGLES DU JEU DE VOTRE CLIENT

Imaginons que votre client vous demande un délai de réflexion (une étape supplémentaire après la relance du devis), il faut accepter sous conditions.
Il est encore temps de lui demander : « Que vous manque-t-il pour prendre une décision maintenant ? », « Sur quels éléments souhaitez-vous que je revienne pour plus de précision ? ».
Et les questions finales, à ce stade : « Quand prendrez-vous votre décision ? », « Comment me transmettrez-vous votre réponse ? »
Fixez à nouveau vos règles du jeu : « Si je n’ai pas de nouvelles de votre part après le XX, je propose de vous rappelez » + la validation suivante « Qu’en pensez-vous ? ».

OBTENIR LA RÉPONSE AU DEVIS

Étape finale, obtenir la réponse de votre interlocuteur quant à votre proposition commerciale.
Je vous propose deux techniques de questionnement.
Les questions fermées : « Est-ce que vous avez pris votre décision ? » « Je vous rappelle pour savoir si vous avez pris votre décision »…
Les questions ouvertes : « A quel stade en êtes-vous dans votre décision ? », « Que pensez-vous de ma proposition ? ».

VOUS NE PARVENEZ PLUS A JOINDRE VOTRE CLIENT

J’espère que cela ne vous arrivera pas, car ce genre de situation n’est pas confortable.
Je vois deux cas de figure possibles.
Votre interlocuteur, depuis le début de votre relation, est difficile à mobiliser. Pas de panique, il n’y a pas de raison qu’il change parce qu’il va travailler avec vous. Bon courage, cependant, car ce type de relationnel est très chronophage.
Deuxième cas de figure, votre interlocuteur devient injoignable. Il n’a pas envie de vous donner sa réponse qui ne va pas dans votre sens.
Si vous avez appliqué toutes mes recommandations, il y a peu de risque que cela vous arrive parce que vous aurez décelé cette instabilité avant de vous engager.
Sinon, à un moment ou à un autre il faut stopper les relances commerciales, car elles sont stériles. Focalisez-vous, alors sur des clients qui vous méritent.

Voilà, j’en ai fini. Vous devriez avoir des clés pour mettre la pression à votre client ou pour faire les choses en douceur, tout en maîtrisant les étapes de la relance du devis.

DERNIER POINT IMPORTANT POUR LES DEVIS

Veillez à la qualité des documents commerciaux que vous remettez. Ils doivent être impeccables sur le fond et la forme sinon vous risquez d’être disqualifié rapidement.
N’oubliez pas, ces documents vous représentent. Il doit y avoir une continuité dans la confiance que vous instaurez avec vos interlocuteurs et la qualité de vos documents commerciaux. Autrement, vous risquez de mettre un doute dans la prise de décision.

Et pour rappel : pour un meilleur avenir commercial, fixer les règles du jeu, c’est négocier immédiatement le coup (l’étape) d’après.

Bonne relances de devis.