• Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

    Rejoignez 305 autres abonnés

  • Catégories

  • Archives

  • Stats du Site

    • 791,360 hits
  • Conseil en développement et structuration commerciale

  • Publicités

Comment mieux prospecter par emails ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui se déroulait un webinaire d’IKO SYSTEM par Nicolas Woirhaye.

Pour ce séminaire, les statistiques portaient sur 1,5 million de demandes de rendez-vous de commerciaux envers 220 000 décideurs.
Tous secteurs, dont Industrie , Logiciel, Hight, IT, Construction, Services, Médical, Transport, Loisirs, services ou encore Finance, Banque Assurances.

Il s’agit de données commerciales et marketing issues du terrain, comme je les affectionne.
Elles ciblent les fonctions de Pdg, informatiques, Marketing, DRH, Managers, DAF ……

De quoi dépoussiérer quelques idées reçues.

Disponibilité des destinataires de vos emails

Quand les destinataires prennent-ils le temps de cliquer, lire, répondre aux mails ?

Les meilleurs jours pour prospecter sont :

  1. le vendredi
  2. le mardi
  3. le samedi (les décideurs lisent leurs emails le samedi parce que les semaines sont trop courtes)
  4. le mercredi

Quels sont les horaires à préférer pour les envois d’emails ?

Il est plus intéressant de prospecter le matin parce que les destinataires prennent plus de temps de lire entre 8-12h.

Comportements positifs et efficacité de vos emails

Il ressort statistiquement que les comportements sont plus positifs à l’égard des commerciaux le matin et de moins en moins au fur et à mesure que la journée s’écoule.
Aucune réelle explication sur ce fait.

Par contre, il vaut mieux planifier les rendez-vous l’après-midi et en fin de journée.

Publicités

RGPD, emails B2B et consentement

GDPR Day - 25 May 2018

Le consentement n’est pas nécessaire à la prospection commerciale par email dans un environnement B2B.
Vous pouvez, à ce sujet télécharger la fiche de la CNIL « Améliorez et maîtrisez votre relation client« .

J’ai donc joué le communicant « RGPD friendly » avec une base de contacts tests, composée à la fois de clients, de prospects et de partenaires.

L’objectif principal : demander le consentement des abonnés en leur proposant de se désinscrire immédiatement.
L’objectif secondaire : rappeler que le consentement en B2B, « quand c’est pas non, c’est oui.

Voici les résultats :

  • Objet du mail : RGPD, c’est le moment de dire non
  • Base de données email : 1072 contacts
  • Taux d’ouverture des mails : 14,83%
  • Taux de désabonnement : 1,67%

C’est le taux de désabonnement le plus élevé rencontré dans mes campagnes d’emailing; finalement modeste au regard de l’enjeu.
Les désabonnements se sont arrêtés environ 1h30 après l’envoi de la newsletter alors que les ouvertures de mails continuaient de progresser.
Les ouvertures d’email ont cessé de progresser 2 heures après l’envoi de la newsletter
Seuls des prospects se sont désabonnés

Ces résultats ont juste vocation à illustrer ce qui s’est produit chez Promiscible.
À vous de faire vos tests.

RGPD, prospection B2B et consentement

Professionnels de la prospection commerciale, commerciaux, vous le savez maintenant, pas de prospection des personnes qui n’ont pas
donné leur consentement.

C’est le principe de l’Opt-in et il est valable en B2C (prospection orientée consommateurs).

Et dans le cas du B2B (prosepction de professionnels à professionnels)?
Enfin, nous y voyons plus clair, mais surtout de façon officielle.

 

Les guides de la CNIL

La CNIL édite un guide intitulé « Améliore et maîtrisez votre relation client » sur sa page « Les outils de la conformité« .
Rendez-vous tout en bas de la page pour télécharger le document.

 

Si ce n’est pas NON c’est OUI

C’est clair, si votre prospect n’a pas dit « non », c’est « oui ».

C’est écrit comme ceci : « L’Opt-out, c’est le contraire, lorsque le destinataire de la publicité ne s’est pas opposé :
s’il n’a pas dit « non », c’est « oui ». C’est le cas pour la publicité « B2B » (de professionnel
à professionnel) adressée par email et « B2C » adressée par voie postale ou par téléphone.

Au passage, vous constatez que la prospection téléphonique auprès des consommateurs reste autorisée. Les moyens d’opposition passent
par les listes d’opposition au démarchage téléphonique.

Donc, pour réaliser vos campagnes de prospection par e-mailing, envers les professionnels, vous n’avez pas besoin de consentement.
Les règles sont les mêmes qu’avant le RGPD :
– faciliter le désabonnement à vos lettres d’information
– respecter ce choix (obligation)

Cependant, cela ne vous empêche pas de jouer le jeu et de demander à vos clients et prospects de se prononcer sur vos communications.
Ainsi vous conserverez les individus les plus motivés à recevoir les informations en provenance de votre marque et deviendrez « RGPD friendly ».

 

La preuve du consentement en B2B

Si j’interprète bien les textes, la preuve du consentement n’est pas obligatoire puisque le professionnel doit se manifester pour dire « non » s’il le souhaite.
Aussi en prospection téléphonique, beaucoup de nos interlocuteurs/interlocutrices, nous demandent d’envoyer de la documentation.
C’est une belle occasion, finalement, d’avoir les mails des personnes.
Il nous est donc facile, dans nos logiciels de prospection commerciale, de prévoir un nouveau champ à cocher de type « consentement e-mail = oui » et/ou un champ libre
où rentrer une information de ce type « MR X donne son mail; accord pour recevoir notre documentation ».

 

Humeur

C’est tout de même bizzare tout ce battage médiatique autour du RGPD pour se rendre compte qu’au final, pour la prospection téléphonique et par e-mail,
en B2B, rien n’a changé.
C’est la première fois que je trouve facilement des textes officiels de la CNIL, pour le RGPD et les TPE, qui distinguent le B2C du B2B.

Attention, chères lectrices et lecteurs, pour autant, le RGPD ne se résume pas à la prospection téléphonique et par e-mails.

Bonne prospection commerciale.

3 + 3 manières de chasser des adresses mails

EmailingLes e-mails et les commerciaux sont des amis pour la vie. Cependant, quand l’on prospecte, il n’est pas toujours facile de trouver les courriels de personnes très ciblées.

Voici 3 + 3 façons de trouver les adresses mails des prospects qui vous intéresse quand vous souhaitez créer une liste de diffusion.

Rappel

Pour constituer une adresse mail, il vous faut :

  1. le nom de domaine
  2. les noms et prénoms des cibles
  3. le format du mail (nom.prenom ou prenom.nom ou initiale du prénom.nom…)

Trouvez d’abord des noms

(dirigeant, responsable des ressources humaines,directeur administratif et financier, responsable commercial…) :

Trouvez-les avec les sites web de services d’informations juridiques et financières

  1. rendez-vous sur www.societe.com pour trouver le nom du dirigeant
  2. rendez-vous sur wwww.verif.com pour trouver d’autres noms de responsables
  3. trouvez le site Internet de l’entreprise et mémorisez le nom de domaine, par exemple @monprospect.com

Trouvez ensuite des adresses mail

Trouvez avec le moteur de recherche Google

  1. Googlisez votre cible sur Internet (utilisez Google), c’est à dire copiez-collez le nom et le prénom qui vous intéresse suivi du nom de domaine
  2. lisez les pages de résultats de 1 à 3 car si l’adresse mail ne sort pas, il va falloir passer à d’autres méthodes
  3. si le nom ne sort pas, rentrez uniquement le nom de domaine @monprospect.com; si vous avez de la chance, vous trouverez d’autres noms et il vous suffira de noter comment le préfixe est constitué (nom.prenom ou prenom.nom ou initiale prénom du.nom…)
  4. vérifiez si le nom de domaine n’a pas plusieurs extensions .com et .fr, puis refaites une recherche sur le second nom de domaine

Mais cela ne suffit pas toujours.

Trouvez avec Mail Hunter

  1. rendez-vous sur https://emailhunter.co/ et rentrez le nom de domaine dans le moteur de recherche, mais sans taper le « @ »
  2. lisez les résultats
  3. recopiez le mail, cherchez le mail de votre cible sur le même modèle que celui trouvé

Toujours pas de résultats ?

Forcez le destin avec WHOIS

  1. rendez-vous sur https://www.whois.net/
  2. rentrez le nom de domaine dans le moteur de recherche
  3. lisez les résultats qui s’affichent, ce sont ceux à propos de l’organisation qui a déposé le nom de domaine; vous y trouvez parfois le nom du déposant et son mail
  4. recopiez le mail, cherchez le mail de votre cible sur le même modèle que celui trouvé

Autres possibilités

VIADEO, le WEB, GOOGLE

  1. les membres de VIADEO mentionnent parfois leur mail dans la rubrique « Voir ses coordonnées »
  2. les mentions légales des sites web; recherchez cette rubrique dans le site web de votre cible, vous trouverez peut être en clair, le nom et le mail du responsable de la publication
  3. Google, encore, lisez bien les documents PDF, tableau Excel (communiqué de presse, annuaires internes…) qui sont trouvés par le moteur de recherche; ils sont souvent une mine d’information

Malgré toutes ces astuces, il est possible que vous ne trouviez pas l’adresse de la personne que vous recherchez.

C’est le cas des organisations complexes, lorsque vous trouvez un domaine @monprospect.com, alors que le décideur ciblé siège dans une autre entité d’un groupe (avec un autre nom de domaine).

A l’instar, dans les TPE, vous tomberez parfois sur une adresse générique de type monprospect@wanadoo.fr mais pas toujours sur le mail du dirigeant. Le plan B, c’est de collecter tout de même ces adresses ainsi que celles du style contact@monprospect.com.

Soyez prudent, dans ce cas. Ne spammez pas, vérifiez comment se comportent vos campagnes d’e-mailing (les clics d’ouverture de mail ou les clics sur les liens).

Dernière astuce pour collecter des adresses mails qualifiées

Cela suppose d’animer des campagnes d’e-mailing et de bien surveiller les résultats, notamment les réponses automatiques lorsque les interlocuteurs sont absents. Ils laissent parfois les noms, prénoms, fonctions et mails des personnes à contacter en leur absence. Donc scrutez bien votre boîte mail après l’envoi d’une campagne d’information.

Bonne prospection.

Fichiers : obligations et bonnes pratiques

Logo SNCD Le SNCD (organisation professionnelle dédiée à la promotion des techniques et des usages du marketing direct multicanal et de la relation client) vient de publier LE GUIDE DE LA PROSPECTION (avril 2014).

C’est le moment de vérifier si vos connaissances sont à jour.

En résumé, ci-dessous, 3 domaines à appréhender quand vous utilisez un fichier commercial.

1/ Le fichier

  • Un fichier est une liste papier ou informatique
  • Il comprend des noms de personnes, des coordonnées, des informations rentrées par vous
  • Il exclut obligatoirement toute information ou tout traitement interdit : religion, race, santé…
  • Il engage votre responsabilité civile et pénale
  • Il doit être déclaré à la CNIL

2/ Le traitement du fichier

  • les informations doivent être légalement obtenues
  • Le principe d’Opt’in doit être respecté (consentement préalable des personnes listées)
  • Vous devez :
    • informer de l’utilisation que vous allez faire des données collectées, particulièrement si vous permettez l’accès à vos données en dehors de la communauté Européenne)
    • proposer un droit d’opposition
    • prendre en compte les demandes d’opposition à vos communications
    • tenir à jour les listes d’opposition

3/ La sécurité des informations

  • Les accès aux fichiers (numériques) doivent être protégés, vous devez prévoir des sauvegardes
  • Vous devez désigner un « responsable des fichiers » en interne

Prospection postale, téléphonique, par email (BtoC et BtoB), par SMS, vous saurez où vous en êtes avec le nouveau guide.

Bonne lecture.

E-mailing : 6 pratiques à surveiller pour sa réputation

Pour compléter le précédent article voici ci-dessous les pratiques à connaitre ou a éviter lors de vos campagnes d’e-mailing :

  1. Taux de plainte : personnes qui ont cliqué sur « ceci est un courrier indésirable »
  2. hard bounces : envoi d’un message à une adresse e-mail qui n’existe pas ou plus
  3. Les spam traps (adresses pièges) : vieilles adresses e-mails inutilisées que les FAI utilisent pour traquer les entreprises qui ne respectent pas la procédure d’obtention de l’autorisation du contact avant tout envoi
  4. Le volume d’envoi : Plus le nombre d’envois est élevé, plus vous risquez de voir vos pratiques e-mailing assimilées à des mauvaises pratiques.
  5. Le contenu : les FAI portent attention au contenu des messages e-mails pour calculer la réputation d’un expéditeur. Développez un code HTML de qualité, respectez un ratio texte/image raisonnable et prenez garde au spam words (mots interdits tels que « gratuit », « argent », « promotion », …).
  6. L’authentification : processus par lequel votre identité est vérifiée par les FAI

Si le sujet vous intéresse je pratique une veille sur l’e-mailing : http://www.delicious.com/PROMISCIBLE/emailing

Merci au site EMM ACTU pour la qualité de ses articles.

E-mailing : soignez votre réputation

Votre réputation détermine votre capacité à passer ou non les filtres et barrières des FAI (fournisseurs d’accès Internet); c’est ce que l’on appelle la délivrabilité de vos messages.

Le soin que vous allez porter à votre base de données et vos pratiques d’envoi d’e-mailings déterminent si vos e-mails vont aboutir ou non en boîte de réception.

Il en découle votre réputation.

Qui la définit ?

Les internautes qui réceptionnent vos mails (plaintes, mise en spam par exemple) ainsi que les FAI (blacklistage) .
Ces derniers mesurent si un expéditeur est légitime ou non.

Les facteurs qui rentrent en jeu :

  • les utilisateurs ont-ils ouvert votre e-mail ?
  • ont-ils cliqué ?
  • se sont-ils désabonnés ?
  • se sont-ils plaints ?

Le taux de plaintes est d’ailleurs le facteur le plus préjudiciable, il reflète le nombre de contacts mécontents d’un expéditeur et entraine une baisse de sa réputation. Les messages arrivent alors en boîte de courriers indésirables ou n’aboutissent plus du tout.

Il faut savoir que certains FAI, comme Google, vont même jusqu’à prendre en compte dans le calcul de la réputation le temps que l’e-mail est resté en boîte de réception jusqu’à son ouverture ou sa suppression.

Lorsqu’un de vos e-mails n’est pas ouvert, ce n’est pas forcement dû au désintérêt de l’abonné.  Il est possible que le message ne soit jamais arrivé dans la boîte de réception.

Une solution simple consiste à surveiller l’aboutissement de vos messages sur différents webmails en vous créant différents comptes e-mails chez les principaux FAI.

Si vous n’obtenez pas de résultats après un envoi d’e-mails, commencez par supprimer les mauvaises adresses dès l’inscription des internautes sur vos sites Web, en pratiquant le double opt-in.
Dans le cas d’adresses e-mails achetées (Cd Rom par exemple), il est possible que certains des contacts du fichier n’aient accepté de recevoir des communications ou que le consentement donné soit obsolète.

Il faut savoir qu’une mauvaise réputation prend beaucoup de temps à être réparée.